Beaucoup de chauffeurs VTC démarrent en micro-entreprise, souvent appelée auto-entreprise. Le statut est simple à créer et à gérer, mais il a ses règles et ses limites. Cette page en fait le tour et renvoie aux guides chiffrés. Elle complète notre page devenir VTC et notre page salaire VTC.
Pourquoi la micro-entreprise
La micro-entreprise séduit par sa simplicité : création rapide, comptabilité allégée, cotisations calculées en pourcentage du chiffre d'affaires encaissé. Pour un chauffeur qui se lance, c'est souvent le point de départ logique. Notre comparatif des statuts met la micro face à l'EURL et à la SASU.
Les charges réelles
L'apparente simplicité ne dit pas tout. Au-delà des cotisations sociales, le chauffeur supporte le carburant ou l'électricité, l'assurance, l'entretien et l'amortissement du véhicule. Notre guide charges et cotisations du VTC auto-entrepreneur montre, sur une base concrète, ce qui reste à la fin. Les taux et plafonds officiels 2026 sont intégrés au simulateur.
La protection sociale
Le statut détermine la couverture en cas de maladie, d'accident ou pour la retraite. C'est un point souvent sous-estimé. Notre guide de la protection sociale du chauffeur VTC détaille ce qui est couvert et ce qui ne l'est pas.
Les obligations à ne pas oublier
Même en micro, le chauffeur a des obligations : facturation conforme, respect du RGPD sur les données clients, et, le jour venu, une cessation d'activité en bonne et due forme.
Quand passer en société
La micro a des plafonds de chiffre d'affaires. Au-delà, ou pour optimiser sa fiscalité et faciliter la facturation B2B, le passage en société devient pertinent. Le bon arbitrage dépend de votre niveau d'activité : voir le comparatif des statuts et estimez l'écart dans le simulateur, qui compare les trois régimes à paramètres égaux.